Obligatoire depuis le début des années 1990, le contrôle technique concerne tous les véhicules automobiles dont le poids est inférieur à 3,5 tonnes. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur cet examen de contrôle des véhicules.

Nouveau contrôle technique : qu’est-ce qui change ? 

La nouvelle réglementation lors des contrôles techniques est entrée en vigueur depuis le 20 mai 2018. Les nombres de points de contrôle et de défaillances ont ainsi augmenté. La nouvelle réglementation a renforcé les points contrôlés pour les véhicules concernés : de 123 points, on passe à 133 points.

Par ailleurs, les défaillances sont aujourd’hui réparties en trois niveaux : 

  • les défaillances mineures
  • les défaillances majeures 
  • et les défaillances critiques.

Dans le cas d’un problème critique, vous devez désormais faire réparer votre véhicule dans la journée.

Ces niveaux de défaillances déterminent la nécessité ou non de la contre-visite. Les véhicules à moteur diesel ont désormais droit à un test antipollution afin de réguler les émissions de l’échappement. La nouvelle réglementation s’accentue également sur la limite de validité du contrôle technique. Au lieu de tous les ans, il peut se faire tous les 2 ans après un premier contrôle, quatre ans suivant la mise en circulation.

De même, il doit être fait par un professionnel, et donc celui d’un centre agréé par l’État. La nouvelle réglementation prévoit également des sanctions en cas d’invalidité du contrôle technique.

Le nouveau contrôle technique à de nouvelles règlementations

Quelles sont les sanctions prévues en cas de contrôle défaillant ? 

Tout défaut de contrôle technique d’un véhicule expose son propriétaire à des sanctions. En cas de contrôle non effectué, vous risquez une amende de 135 euros et l’immobilisation du véhicule. Votre carte grise vous sera retirée et vous aurez droit à un procès verbal également. 

En cas d’anomalie, il peut être nécessaire de faire réparer le véhicule, puis de le présenter à nouveau lors d’une contre-visite.

Quel est le délai à ne pas dépasser pour effectuer la contre-visite ?

Lorsque des défaillances sont détectées lors des visites techniques, une contre-visite s’avère obligatoire. C’est un second examen par lequel le contrôleur s’assure que toutes réparations ont été prises en compte. La contre-visite se fait dans un délai maximal de deux mois après le dernier contrôle. Passé ce délai, le contrôle technique préalablement fait devient invalide.

La visite technique est gage de sécurité pour tout conducteur. Aussi, il vous permet de rassurer de potentiels acheteurs en cas de vente du véhicule. 

Lisez notre article pour en savoir plus sur le prix du contrôle technique.

 

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