Stellantis : Le résultat de la fusion de PSA et FCA a maintenant un nom

Stellantis

Le coronavirus n’a pas remis en cause la fusion de PSA et FCA. Alors que celle-ci devrait être effective en 2021, le nom de Stellantis, ne faisant référence à aucune des deux marques, a été choisi pour désigner la future entité aux 13 enseignes.

PSA et FCA ont annoncé fin 2019 leur intention de fusionner afin de constituer le quatrième groupe automobile mondiale en volume et le troisième en terme de chiffre d’affaire. Si la crise de la Covid-19 eu un impact évident, elle n’a pas entamé la volonté de mener a bien ce projet d’envergure. Peugeot et et Fiat-Chrysler franchissent aujourd’hui une nouvelle étape en dévoilant le nom de ce futur groupe : Stellantis. Un nom à la consonance plus spatial ou nautique que véritablement automobile.

Un nom étoilé

PSA et Fiat Chrysler Automobile expliquent ce choix dans un communiqué de presse commun : « Stellantis est issu du verbe latin «stello» qui signifie «briller d’étoiles». Il s’inspire de cet alignement nouveau et prometteur de marques automobiles légendaires et de cultures d’entreprise fortes qui, en s’unissant, créent l’un des nouveaux leaders de la prochaine ère de la mobilité ».

PSA et FCA souhaitent, avec ce nom issu de l’astronomie, mettre en avant la multitudes d’identités du futur groupe et ses 13 marques (Peugeot, Citroën, DS, Opel, Vauxhall pour PSA et Fiat, Alfa Romeo, Lancia, Abarth, Maserati, Chrysler, Dodge, Jeep pour FCA) ainsi qu’insuffler un « véritable esprit d’optimisme, l’énergie et la capacité de renouvellement ».

Il est aussi indiqué que « Le nom Stellantis sera utilisé exclusivement au niveau du Groupe, en tant que marque Corporate. La prochaine étape du processus sera le dévoilement d’un logo qui, avec le nom, deviendra l’identité de marque de l’entreprise ».

Des difficultés avant de finaliser

Si la communication présente cette fusion comme quasiment acquise et devant se finaliser au premier trimestre 2021, la réalité est quelques peu différente. La fusion doit encore obtenir le feux vert des autorités, européenne qu’américaine. En effet, la Commission Européenne a récemment ouvert une enquête sur le potentiel positionnement dominant de ce futur géant sur le segment des utilitaire. De plus, le concurrent Général Motors a intenté un procès à l’encontre de Fiat-Chrysler pour corruption. Le constructeur Iltalo-américain est en effet suspecté d’entente avec le syndicat UAW, représentant les travailleurs du secteurs automobile en Amérique du Nord.

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